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Conseiller Général ?

11-12-2011

En France, nos conseillers généraux sont des personnes élus au suffrage universel direct par les électeurs des cantons, dans le cadre d’un scrutin uninominal majoritaire à deux tours : l’élection cantonale.

Ainsi l’ensemble des conseillers généraux élus dans un département forme le conseil général. L’organe d’administration du département, dont l’exécutif est confié au président du conseil général ( André Vallini en Isère ) assisté de la commission permanente.

Dans chaque département, les conseillers généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans, le renouvellement d’une des séries devant désormais coïncider avec les élections municipales, tandis que celui de l’autre série doit se dérouler en même temps que les élections régionales.

Jusqu’en mars 2011 les conseillers généraux étaient élu pour six ans. Ceux ont été  élus les 20 et 27 mars 2011 l’ont été que pour trois ans car il est prévu qu’ils soient remplacés par les conseillers territoriaux en 2014.

Dans le cas d’une élection partielle (à la suite d’un décès, d’une démission, etc.), le mandat du nouvel élu court seulement jusqu’à la date normale de fin de mandat de son prédécesseur, de manière à ne pas modifier le calendrier de renouvellement du conseil général.

Bien que le rôle d’un conseiller général soit théoriquement voué à la gestion d’un département dans son ensemble, dans les faits, mais de manière non écrite, le conseiller général sert souvent de lien privilégié entre l’administration départementale et les électeurs de son canton, un peu à la façon d’un député qui sert d’« interface » entre la représentation nationale (les ministères) et les administrés de sa circonscription.

La loi du 31 janvier 2007 qui a introduit pour les élections cantonales la notion de suppléance, comme pour les législatives. Pour le législateur, il s’agissait notamment de pointer une symbolique supplémentaire favorable à la parité homme-femme.

Ainsi, les candidates ont un suppléant et les candidats une suppléante. Mais la remplaçante comme le remplaçant de l’élu(e) a une chance infime de siéger à l’hôtel du département d’ici 2014, car même en cas d’absence du titulaire, le remplaçant ne peut pas siéger au conseil général.

La loi électorale distingue deux cas où il peut en être ainsi?: le décès du titulaire – tragique hypothèse –la démission – ou le cumul trop important de mandats – couperet que ne menace aucun candidat titulaire dans notre canton. Donc, et sans vouloir aucunement être désobligeant avec les femmes et les hommes qui suppléent, leur rôle est voué à rester modeste.

Une politique de justice, une politique d’ouverture, une politique de progrès.

14-04-2011

Nos sénateurs ne chôment pas ! Ils continuent de montrer tous les jours ce que sera la politique de la gauche à partir de mai 2012 si les Français  lui accordent leur confiance :

Une politique de justice, une politique d’ouverture, une politique de progrès.

Les nombreux amendements au budget, rétablissement de l’impôt sur la fortune, création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu pour les très riches, suppression de dizaines de niches fiscales.

 

En adoptant la proposition de loi ouvrant le droit de vote et d’éligibilité aux élections locales aux étrangers, la majorité sénatoriale de gauche fais entendre au Parlement la voix du progrès, de la solidarité et de la République.

 

Cette proposition de loi tend à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers résidant depuis plus de 5 ans sur le territoire et bénéficiant de titre de séjour à toutes les élections locales. Ils ne pourront en revanche pas exercer les fonctions de maire ou d’adjoint, ni participer à la désignation des électeurs sénatoriaux et à l’élection des sénateurs.

 

Le droit de vote des étrangers aux élections locales, est une évidence ! Ils participent à la vie de la cité, ils ont donc naturellement le droit vote  et d’éligibilité comme tous ceux et celles qui dès leurs majorités accèdent au droit  de vote…

 

Petit Rappel :

 

Pour voter en 2012 dans votre commune d’habitation actuelle :

Il faut être inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2011.

Inscrivez-vous sur les listes électorales de votre lieu d’habitation.

Rendez-vous en mairie avec votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.